En m’intéressant à l’ésotérisme au Pérou, j’ai découvert le Tarot, qui m’a très rapidement séduit.

Au-delà d’être une porte vers le symbolisme ancestral, la pratique de cet art nous gratifie d’une compétence qui aujourd’hui, devient plus importante que jamais.

En quoi l’exercice du Tarot est-il un excellent outil pour prévenir l’atrophie de nos aptitudes créatives face à l’intelligence artificielle?

Dans les grandes lignes, le Tarot est composé de 22 cartes qui sont les arcanes majeurs. Chacune de ces arcanes représentent des symboles, des émotions, des histoires.. Bref, des archétypes.

Pour répondre à la question du consultant, trois cartes sont généralement tirées pour former une combinaison d’arcanes, une sorte de partition que l’interprète va déchiffrer et développer.

Et à partir de cette nouvelle histoire, le consultant va l’intégrer à sa situation personnelle.

Le mélange unique entre la symbolique des arcanes, la subjectivité de l’interprète et celle du consultant crée un mythe personnel qui peut aller de l’utile jusqu’au cathartique.

Tout cela, à partir de trois modestes cartes tirées au hasard.

En face nous avons les IA, des entonnoirs nécessitant des milliards de ressources pour produire quelques phrases convaincantes. Ce sont essentiellement des compilations de données externes.

La lecture du tarot nous apprend à puiser dans l’invisible, l’intuition et la symbolique du presque rien, pour créer une histoire on ne peut plus humaine.

Tony.